
Vous allez sûrment trouver cette nouvelle complètement sadique et gore et je ne sais trop quoi d'autre mais bon un jours c'est sortie et puis j'hésitais et puis je me suis dit que bon, si je ne la lisais pas personne ne l lirait plus et puis voila.
- - !!! ATTENTION AUX AMES TROPS SENSIBLES!!! - -
( Cette nouvelle est pûrement fictive, les personnages, les lieux et tout et tout sont inventé de toutes pièces) Je tiens à le rappeller parce que je ne veux pas me retrouver chez les flics pour raconter quelque chose qui n'a jamais eu lieu !!!
Je marchais, tranquille, dans la rue qui menait à chez moi. Je portais une jupe plutôt courte avec un tee-shirt fantaisy. J'avais un sac parce que je revenais du lycée. Il était dix-sept heures et j'étais fatiguée. Je marchais sur le trottoir, seule. Seule et sans défense. Toi, tu es arrivé par derrière, tu as pris mon bras en passant à côté de moi, mon bras nu. Là, tu as serré, discrètement, fortement. Tu me faisais mal. J'ai tout de suite compris que tu serrais pour me dire qu'il ne fallait pas que je cris. Comment aurais-je pu ? Je suais de peur. Mon coeur battait, battait et le cri restait coincé dans ma gorge. J'avais chaud.
Tu m'entraînas dans un coin sombre, sans doute ta maison, aussi sombre que ton coeur. Tu me tiras dans ta chambre. Le larmes me montaient aux yeux, c'était la fin. Non, juste le début. Là, tu as retiré mon sac et je me suis jetée sur la porte que tu avais fermé à clé et je tentais désespérément d'ouvrir avec la poignée. Toi, tu t'es planté au milieu de la pièce pendant quelques secondes et tu m'as toisé. Il faisait relativement sombre, il y avait juste une lucarne par où entraient les rayons dorés du soleil. Toi, posté sur tes jambes, les bras croisés, tu me regardais, tu me jugeais : "Est-elle bien pour moi ? Ouais,assez je pense. Ces yeux brillent. Ils brillent de peur parce qu'elle a peur de moi. Elle s'est un peu calmée, elle me regarde, elle souffle. Elle souffle et sa poitrine remue au rythme de sa respiration. C'est sexy. Oui, je vais la violer, ouais, je vais me la faire puis je vais m'en débarasser, comme j'ai fais pour les deux autres", tu pensais.
Soudain, tu as bougé comme un fauve. Rapide. Je t'ai perdue de vue. Tu étais là , quelque part, tapi dans l'ombre et moi mes yeux noyés de larmes ne voyaient qu'un décor flou, dilué dans la violence. il n' y avait que le soleil qui offrait ses rayons à cette pièce. Egoïste, il n'en a pas donné assez pour tout éclairer. Tout à coup, tu as surgi de nulle part, je t'ai vu à ma droite puis plus rien pendant j'ignore combien de temps. Lorsque j'ai rouvert les yeux, j'étais allongé sur un matelas, sans housse ni drap, posée à même le sol. Toi tu sortais d'une pièce, tu me regardas un moment en me disant : "Ah, ça y est ! T'es réveillée."
Tu t'es dirigé en souriant vers un meuble où tu as vidé tes poches. Je te regardais en me demandant ce qui allait m'arriver. Question stupide : je le savais et j'en étais terrifiée. Je tournais la tête vers toi, soudain une atroce douleur me fit serrer les dents. Tu m'avai frappé à la tête, tu m'avais frappée et j'étais blessée, du sang avait coulé dans mes cheveux pour venir tacher le matelas : il y avait des traces. Mon coeur s'était calmé. Le soleil brillait toujours à travers la lucarne.
J'avais mes bras de chaque côté de ma tête, c'est alors que j'ai compris que j'étais attachée. J'étais menottée à une tuyauterie rouillée ; rouillée mais solide. Le métal des menottes était froid et il me serrait les poignets. Un peu comme tu m'avais serré le bras quand tu mas attrapé.
J'avais quinze ans et tu semblais en voir le double. Tu t'es approché du matelas, souriant. Tu t'es agenouillé lentement au pied du matelas et tu m'as retiré mes chaussures et puis mes chaussettes. Ensuite tu es remonté le long de mes jambes avec tes mains chaudes, jusqu'à ateindre ma culotte. Tu la faisait glisser lentement le long de mes cuisses puis de mes mollets. Tu la descendais pendant que les larmes me montaient aux yeux. Je tentais de lever la têtepour voir ce que tu me faisais mais ça tirait en je la reposais tout de suite. Des larmes et un rictus de peur me déformaient le visage. Tu avais posé ma culotte à côté du matelas et tu t'es avancé, le pantalon encore boutonné. Tu t'es penché sur moi et tu as commencé à caresser mon visage, étalant mes larmes puis tu as caressé mon cou puis mes cheveux blond tout ça en regardant droit dans mes yeux clair et embués. Moi je tremblais. Puis tout à coup tu es parti come la vague quitte le rivage. Tu t'es agenouillé et tu as déboutonné ton pantalon. Les cliquetis iréguliers de ta ceinture semblaient décompter les dernières secondes de calme qu'il me restait à vivre.
Et soudain, tout est parti. Tu m'as violement pénétré et une vague de douleur insoutenable m'a envahie. Elle noyait tous mes espoirs. Je me noyais dans la douleur et dans la confusion pendant que toi tu prenais ton pied. J'essayais de gémir mais la pression était trop forte. La souffrances déferlait partout dans mon corps, remplissait chaque recoin de mon être et chaque geste que j'éxécutais vainement pour me débattre accentuait encore plus cette horrible souffrance.
Toi pedant ce temps, tu t'éclatais à m'entendre hurler et gémir de toutes mes forces ; tu riais. Tu riais parce que tu savais que j'avais mal et ça te faisait plaisir.
Durant quelques minutes j'avais cru qu'à force de tirer sur les menottes quelque chose casserait, le tuyau, et que je pourrais me défendre, mais non. Comme une folle je tournais la tête de droite à gauche et parfois même je la levais quand tu forçais comme un malade en soupirant de joie. En même temps j'ouvrais et je fermais mes yeux pleins de larmes qui ne cessaient de couler sur mon visage, comme pour me réveiller du plus horrible et réaliste des cauchemars. Mais non, je n'irais nulle part parce que je suis attachée à ce tuyau rouillé et que tu serres bien mes cuisses contre tes flancs pour que ton petit jeu de va-et-vient soit plus rigolo. Tout à coup mon regard s'est, par hasard détourné vers la droite et j'ai vu les raies d'or traverser la lucarne J'ai continué à regarder ses rayons dorés traverser la petite vitre. Les douleurs que tu m'infligeaient n'en étaient pas moins grandes mais étaient plus supportables ; comme si les vagues de souffrances se faisaient plus lointaines, mais certaines m'atteignaient encore pour me laisser échapper de gros soupirs ; comme le soleil calme la mer déchaînée en la caressant de sa lumière. Bizarrement, à ce moment-là je n'avais plus peur de mourir parce que le soleil, qui était là depuis le début, auvait été témoin de la scène. Il ira témoigner, il donnera la description de mon bourreau et le bourreau sera enfermé. Ainsi le comte se finira bien car ma mort aura permie de sauver la vie de nombreuses autres filles qui auraient pu finir entre ses mains.
Je me suis décidée, soudain, à voir la réalité en face, voir cet homme pour, peut être, confirmer le témoignge du soleil. Toi tu t'étais relevé, tu avais arrêté ton jeu. J'étais sortie des règles donc ce n'était plus drôle. A présent tu étais debout et tu me regardais. J'ai tourné ma tête vers toi, mes cheveux étaient mélangés à tout le sang qui avait coulé de ma blessure au crâne sur le matelas. Tu me regardais sans rien dire, sans doute étonné de ne pas m'avoir entendu crier pendant tes dernières minutes de jeu. "Et maintenant ?" avais-je demandé.
Tu n'as rien dit. Tu t'es dirigé vers le noir pendant quelques instants. Tu es ressorti du noir avec un revolver et un torchon. tu as enroulé le torchon autour de ton arme, un tissu noirci par la poudre de tes précédents coups de feu.
Alors que tu bricolais de quoi tuer le son, j'ai retrouvé mes pensées et j'ai regardé ton profil. Quelque chose faisait que j'avais l'impression de te connaître. Je suis resté là, à te dévisager puis j'ai murmurer : " M. Batis ?"
Tu t'es tourné vers moi, ton arme bricolée à la main. Je commencais à avoir encore peur. Je te connaissais, oui, maintenant je m'en rappelais. tu étais le policier qui étais venu à la maison le jour où les voisins ont été cambriolés...Pourquoi ? Pourquoi moi ?
Tu es revenu vers moi. Tu t'es agenouillé à côté de mon crâne et tu m'as encore caressé les cheveux et le visage et tu m'as dit : " désolé petite mais je n'ai pas le droit de te laisser partir". Tu as commencé à pleurer et moi aussi. Tes yeux n'avaient alors plus la lueur des fauve mais celle de la tristesse et du regret. Tu culpabilisais. Pourquoi ?
- Pourquoi tu pleurs ? je t'ai demandé.
- Parce que je ne veux pas te faire mal, m'as-tu répondu.
- Mais...
Tu m'as interrompu en me mettant ta main sur la bouche. Ensuite tu as plaqué le canon de ton arme sur ma tempe.
"C'est mon devoir"
Tu as tiré et pendant tes paroles j'ai remercié le ciel de t'avoir ordonné de me tuer....
Bris d'âme
(C'est la seule nouvelle de ce type, les autres sont beaucoup moins...brutales)
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1. Lucas Le 01/03/2009 à 02:09
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